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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 20:20
Le temps passe tellement vite. Déjà 2 semaines en Norvège !
Un faux départ de Narvik, la faute à un mystérieux problème de charge de batteries. Encore !
Toute chose ayant son côté positif, cela m’a permis de faire des rencontres. Le contact est facile avec les norvégiens. Mon bateau peu classique attire souvent des curieux et j’en profite toujours pour engager la conversation.
Cette fois j’ai fait la connaissance de Kéké. Lui ayant exposé mon problème électrique, il m’a dit qu’il connaissait quelqu’un qui trouverait sans aucun doute l’origine de la panne, aussi mystérieuse soit elle. Sauf que ce quelqu’un est resté introuvable.
Le lendemain, toc toc contre la coque: c’est une autre de ses connaissances, électronicien de profession. Très sympa, il cherchera la panne pendant 2 heures pour finalement mettre le doigt dessus: mauvaise connexion, comme presque toujours. Il faut juste trouver où.
Et bien entendu, bénévolement, juste pour rendre service.
Et alors que les 2 jours précédents avaient été pluvieux et gris, également à l’intérieur à cause de ce souci technique insoluble par mes propres moyens, ce jour là, tout s’éclaircit: le soleil est de retour, mes batteries se gavent enfin d’ampères et, à peine le problème résolu, Kéké me propose de l’accompagner pour un tour sur son bateau. Il organise des "aventures" pour des clients et, aujourd’hui, il doit amener 2 clientes au fond d’un fjord pour la préparation d’une journée d’entreprise ("team building") pour une société qui fabrique des panneaux solaires.
Me voilà donc embarqué pour battre mon record de vitesse sur l’eau: 50 noeuds (environ 90 km/h), soit 10 fois ma vitesse habituelle avec Vò Lu Mondu !
Son embarcation est un semi rigide avec 280 CV sous le capot.
Pas une ride sur l’eau, un vrai lac de montagne, puis un long sillage après le passage de notre fusée.
Impressionnant.
Attention ça décoiffe !

                                                                                       


Après une soirée sympa avec un couple d’italiens qui ont planté leur tente devant le club nautique, départ au matin en direction du Tysfjord, à environ 40 miles (75 km) de Narvik.
Chaque année, entre fin octobre et fin janvier, plusieurs centaines d’orques viennent dans ce fjord en suivant la migration des harengs. C’est un des rares endroits au monde où il est possible de les voir d’aussi près. Il y a d’ailleurs des bateaux qui emmènent les amateurs  et même, pour les plus téméraires, il y a possibilité de nager à côté de  ces magnifiques mammifères marins que les anglo-saxons appellent "la baleine tueuse". En fait, cela ne présente absolument aucun risque, les orques préférant les harengs aux humains recouverts d’une épaisse peau de néoprène.
C’est une des raisons principales qui m’ont attiré ici à cette époque de l’année.
Pour l’instant, je m’y rends en repérage, pour me rendre compte de la configuration des lieux et des possibilités de mouillage.
L’endroit est absolument magnifique.

Ceci fait, je décide d’aller plus au Nord, vers les îles Vesteralen, également pour voir des mammifères marins, des cachalots en l'occurrence. 2 jours et demi de trajet.
Les conditions de navigation sont totalement différentes de celles que j’ai rencontrées sur la mer Baltique, mer fermée sans marée et sans courant.
Ici, dans le nord de la Norvège, le marnage (différence de hauteur d’eau entre la marée haute et la marée basse) atteint 3 mètres et les courants dans les fjords peuvent aller jusqu’à 5 ou 6 noeuds dans les passages les plus étroits. Donc pas question de naviguer sans composer avec ces éléments.
Ceci est totalement nouveau pour moi donc, une fois de plus, apprentissage sur le tas.
Dans un de ces passages étroits que je dois emprunter, j’ai lu dans l’excellent guide dont je dispose (à télécharger sur internet link) qu’on peut le pratiquer dans le sens sud-nord entre 3 h avant et 3 h après la marée haute. D’après les tables d’horaires de marée, la marée haute sera à son maximum à 7h45, ce qui implique un départ à 3h45..... du matin.
L’avantage en partant aussi tôt c’est qu’on fait pas mal de chemin dans la journée et qu’on  peut s’arrêter tôt. Donc, après avoir trouvé un ponton accueillant, ballade à terre dans un tout petit village quasiment désert. J’y rencontre tout de même une dame âgée toute essoufflée d’avoir fait les 20 m qui séparent sa maison de son jardin. La conversation est très limitée car elle parle anglais à peine mieux que ce je pratique le norvégien. Les sourires remplacent les mots. Langage universel.
Un bateau à moteur vient s’amarrer au ponton et, comme souvent la discussion s’engage: "tu as un bateau un peu spécial, tu viens d’où (souvent on pense que je suis allemand car le pavillon belge à les mêmes couleurs que le germanique), tu voyages tout seul, tu vas où, tu es parti depuis combien de temps, tu rentreras quand chez toi,.....?".
Après avoir dîné, j’entame un nouveau livre ("Salut au Grand Sud" Isabelle Autissier et Erik Orsenna) avec l’intention de me coucher tôt. Debout depuis 3h30 ce matin !
30 minutes plus tard, toc toc contre la coque: ce sont mes voisins, Rita et Jan, qui me proposent de les accompagner pour une promenade à pied. Je saute dans mes chaussures et en route pour un très agréable moment. Rita est secrétaire à l’hôpital de Harstad, ville assez importante à environ 30 km, et Jan est électricien sur une plate-forme offshore d’extraction de gaz en mer du Nord. 2 semaines de travail à 130 km des côtes suivies de 4 semaines de repos à terre. Un rythme qui n’aurait pas été pour me déplaire, je pense.
Le coucher de soleil sur les îles Vesteralen est de toute beauté. Quelqu’un a fait un grand feu de bois au bord de l’eau, nous y restons un moment, non pour se réchauffer car depuis 3 jours il fait un temps estival (pas 40° à l’ombre quand même !) et nous baignons dans une douce température, mais parce que c’est un moment magique de quiétude dans un environnement exceptionnel illuminé par ces extraordinaires lumières du Nord. Nous nous trouvons par 69°15’ Nord, c’est à dire nettement au delà du cercle polaire arctique.



























Retour à notre ponton où Jan rencontre un pêcheur qu’il connaît depuis fort longtemps. La discussion va durer assez longtemps (et dire que je voulais me coucher tôt !) et tout le monde se retrouve dans mon bateau pour une visite guidée.
Après que je leur ai raconté mes premiers essais de pêche à la traîne, je me vois offrir un bon kilo de filet de morue fraîche.
Les bières allemandes que je leur offre en retour ont vite fait d’aller rejoindre les différents liquides que les 2 pêcheurs avaient déjà ingurgités en quantité peut être au delà de la limite du raisonnable. Plus d’un kilo de poisson, même en partageant avec Baltic, j’ai de quoi me faire au moins 3 bons repas. N’imaginez pas que j’ai un congélateur, même pas un réfrigérateur.
Il faut quand même que je vous raconte aussi les débuts de ma nouvelle vie de pêcheur.
Mon ami Jean-Claude, lors de sa venue il y a quelques semaines, m’avait laissé du matériel de pêche. Après 10 jours au cours desquels nous ne verrons pas l’ombre d’une écaille.
Comme le coût de la vie est extrêmement élevé dans ce pays dont le sous-sol des eaux territoriales regorgent de pétrole (3 ème producteur mondial), j’ai décidé d’essayer d’assurer une partie de ma subsistance par mes propres moyens. Certes, les coffres du bateau sont pleins de nourriture achetée en Suède, mais du frais ne peut pas faire de mal.
De plus, ces eaux froides (13° en ce moment) regorgent de poissons: morue, saumon, truite de mer, flétan, etc....
Donc, il n’y a qu’à se servir.
J’essaie la pêche à la traîne.
Et, surprise, quel succès ! Je ne me connaissais pas ce talent. Trop fort !
Pour ne pas faire une concurrence déloyale aux pêcheurs norvégiens je me cantonne exclusivement dans un domaine particulier: la pêche aux algues. Des kilos et des kilos !
Et comme je ne connais pas de recette appétissante pour les accommoder, je les rends aussitôt à  leur environnement naturel.
J’ai pensé changer de domaine pour un autre où je serais certain d’obtenir d’excellents résultats: la pêche aux méduses. Il y en a beaucoup et avec la grande épuisette que j’ai achetée pour récupérer Baltic au cas où elle irait prendre un bien involontaire bain, je pourrais en attraper à coup sûr.
J’ai abandonné l’idée car il me semble que sur un plan nutritif je ne suis pas certain de récupérer l’investissement engagé dans cette activité.
J’ai essayé une autre technique sur les conseils d’un navigateur suédois. Je me suis procuré le matériel adéquat pour attraper des morues et hier après midi, j’ai arrêté le bateau pour mettre à l’eau le plomb, les hameçons munis de leurs leurres et le fil qui relie tout ça.
Le suédois m’avait dit: "c’est incroyable, le plomb n’a pas le temps d’arriver au fond que tu peux déjà remonter une morue, elle se jette sur ces leurres".
Tout en me précisant que très souvent il les remettait à l’eau car elles étaient trop grosses pour lui tout seul.
Au bout de 10 minutes, ça y est, ça bouge au bout du fil. je le sens très bien.
J’ai déjà remonté au moins les deux tiers de mes 75 m de fil quand Baltic, voyant qu’il se passe quelque chose sur le pont, prend la funeste décision de s’en mêler et de s'emmêler (je me demande bien comment je vais traduire ça en anglais !) dans mon fil.
Le temps de l’extraire de ce qu’elle pensait peut-être être une pelote de laine, la morue, s’apercevant que je ne m’occupais plus d’elle, a décidé d’aller dans un autre restaurant où on est vraiment attentionné envers les clients.
Rageant !
Après cet événement, je me suis rendu compte que la légendaire patience du pêcheur n’est pas du tout ce que l’on pense. L’attente plus ou moins longue de l’éventuelle touche du poisson n’est absolument rien en comparaison du temps nécessaire au démêlage de 50 mètres de fil après le passage d’un petit félin de 4 mois qui ne pense qu’à s’amuser.
Et quand, trompant ma vigilance, ce petit animal si mignon, tout plein de poils si doux, qui ronronne à la première caresse, se jette sur les 45 mètres que je venais de démêler....
Ce soir là, au menu, en lieu et place de matelote de morue aux petits légumes, il a failli y avoir des quenelles de petit chat au riz sauvage !
Ce matin, départ à 8h pour les 23 miles à parcourir pour aller à Andenes, prévisions météo favorables: vent de sud est 10 à 12 noeuds.
Résultat: 20 noeuds bien établis à l’est. Un ris dans la grand voile et ça va plutôt vite: autour de 7 noeuds, jusqu’à 7,5 même. Pas mal du tout.
Hélas, après 2 heures, le vent tombe mais la mer reste bien formée mais totalement désordonnée: des vagues dans tout les sens, plus d’appui sur les voiles pour caler le bateau, secoué comme pas possible. Baltic n’aime pas ça du tout, et je n’apprécie pas trop non plus.
Puis à 4 miles du but le vent se relève à la même force, je finis quand même au moteur avec l’aide de la trinquette pour aider et pour stabiliser un peu le bateau.
Espérons que ce vent se calmera rapidement, et la mer aussi, pour que je puisse dès demain aller à la rencontre de Moby Dick.
En fait de rencontre, je fais connaissance de Maria et José, un couple d’espagnols. Nous sympathisons autour de tasses de café et thé, parlons baleines et des différents endroits de la planète où il est possible d’aller les voir. Malheureusement ils doivent repartir vers les îles Lofoten, je les aurais bien emmenés voir les cachalots.
Après 2 heures, nous nous quittons comme de vieilles connaissances.


Time goes so quickly. Already 2 weeks in Norway !
A faulse start from Narvik, because of a strange batteries charging problem.
Once again !
Everything having a positive side, this brought me to meet some nice persons. Contat is easy with the norwegians. My unusual boat attract often curious persons and I take the opportunity to engage a chat.
This time I met Keke. I told him about my electrical problem and he said he knows somebody who could fix that for sure. But it has been impossible to find the guy.
The day after somebody knock again the hull, Keke’s friend, electronician.
Very friendly, he looked after the origin of the problem for 2 hours and finally he got it: bad connexion,
as always.
The 2 previous days were rainy and grey, inside aswell, and to day everything brighten up: sun is back, my batteries are full of amperes, and Keke ask me to join him for a boat trip.
He organizes "adventures" for customers and today he has to take 2 customers to the end of a fjord to prepare an adventure day (team building) for a solar panel company.
And it will be my speed record on the water: 50 knots, 10 times my boat speed !
His boat is a RIB with 280 hp under the bonnet.
Water absolutely still, like a mountain lake, then a long wake behind our rocket.
Very impressive.



 


After a nice evening with an italian couple, start in the morning to Tysfjord, about 40 milles from Narvik.
Every year, from end of october till end of january, hundreds of killer whales come in this fjord following the herings migration. It’s one of the few places in the world where it’s possible to see them so close.
There are whalewatching boats and for the most reckless ones, it’s possible to swim among those wonderful marine mammals.
There is absolutely no danger to do that as killer whales prefer herings to humans with thick neoprene skin.
It’s one of the main reasons why I wanted to be here at this time of the year.
At the moment, I go there to see how the place looks like and if there are some moorings possibilities.
The area is really gorgeous.

Once this done, I decide to go further north to the Vesteralen islands, to see other whales, sperm whales. 2 and a half days trip.
Navigation conditions are totally different compared to the Baltic sea, which is an almost  closed sea with no tide and no currents.
Here, in the northern part of Norway, the tide can reach 3 meters and the currents up 5 or 6 knots in  narrow places.
So, out of question to sail without taking those elements in consideration.
This is new to me, so, once again, I learn on the field.
In one of those narrow places I have to go through, I’ve read in a very good cruising guide (to be download on Internet link), it’s possible to go south to north beetween 3h before and 3 h after high waters. After the tide table, the tide will be at the maximum at 7.45 a.m., that means I must start at 3.45 a.m......

An early start is good to do long trips in one day and stop early.
After mooring along side a nice pontoon, good walk in a small village with almost nobody.
I met an old lady and we exchanged very few words as she spoke english like I speak norwegian.
Smiles instead of words. Universal language.
A motorboat moors next to my boat and, as often, we start talking: " you have a very  unusual boat, where do you come from (very often people think I’m german because my belgium flag has the same colours as the
german one), are you alone, where do you go, when did you start, when will you go back home,.....?"
After my diner, I take a new book ("Salut au Grand Sud" Isabelle Autissier and Erik Orsenna) intending to go to bed early. Woke up at 3.30 a.m. !
And my new neighbours, Rita and Jan, knock against the hull and invite me to join them for an evening walk. I jump in my shoes and let’s go for a very pleasant time.
Rita works in the hospital in Harstad, a town 30 km away, and Jan is an electrician on an gas offshore platform in the North sea. 2 weeks at work 130 km from the coast and 4 weeks off at home. Nice rythm, I could like that.
The sunset on the Vesteralen is very beautiful. Somebody has lighted a big wooden fire, we stay there for a while, not to be warmed up because it’s been summer weather for the last 3 days and the temperature is very mild, but it’s a magic moment of quietness in a wonderful surrounding lighted up by incredible lights from the north. We are 69°15’ North, clearly beyond the polar circle.


Back to the pontoon where Jan meets a fisherman he knows for a very long time. The discussion lasts for  quite a  long while (and I wished to sleep early !) and then everybody come to visit my boat.
After I told them my first fishing experience, I am given more than a kilogram of fresh cod.
The german beers I give them go quickly to join some others liquids the 2 fishermen have already drunk in maybe non reasonable quantities. More than 1 kg of fish, even shared with Baltic, it will be at least 3 good meals. Don’t imagine I have a freezer, even no fridge.
I must tell you the begining of my new fisherman's life. 
My friend Jean-Claude, when he came some weeks ago, let me his fishing gear. After 10 days we didn’t see a single fish tail.
As the life is very expensive in this country (too much oil in the ground), I decided to try to get part of my subsistance by myself. Well, the boat is full of food I got in Sweden, but some fresh food is not too bad.
And these cold waters (13° at the moment) are full of fish: cod, salmon, sea trout, halibut,etc....
So, help yourself.
I try to pull a fishing line.And, surprise, what a success ! I didn’t know I was so talented.
Not to be unfair with norwegian fishermen, I stick on one particular domain: seaweeds fishing. Kilos and
kilos !
And as I don’t know  a good recipe to cook them, I put them back in their natural environment.
I have thought to switch to another domain where I’m certain I can have very good results: jellyfish fishing. Plenty of those around here and with the landing net I’ve got to take Baltic out the water in case of an involuntary swim, I could get them for sure.
I give up that idea because it seems to me that on a nutrition side I’m not certain to get my investment back.
Following the advice from a swedish sailor, I tried another technique. I’ve got the necessary gear for cod fishing and yesterday I stopped the boat  and throw line and hooks overboard.
The swedish guy told me: «it’s incredible, the weight is not yet at the bottom you can take a cod up already.»
And he said that very often he had to put them back in the water because they were too big.
After 10 minuts, I can feel something moving at the end of the thread.
I have already pull up at least 2/3 of the 75 m line when Baltic, feeling something was going on on the deck, takes the stupid decision to take part of it and to get tangle in.
The time to take her out of what she maybe thought it was a woolen ball, the cod, feeling I didn’t take care of it, decided to go in another restaurant where the customers get more attention.
Too bad !
After that, I realized that the legendary patience of the fisherman is not what we usually think. The more or less long wait for the fish is nothing to compare with the needed time to untangle the 50 m thread after a 4 months old cat has played with it.
And then, as I didn’t look at her for a very short while, this so cute little animal with such soft fur, starting to purr at the first caress, jumps on the 45m I’ve just untangled.....
Tonight, on the menu, instead of cod matelote with small vegetables, it was not far to be small cat quenelles with wild rice !
This morning, start at 8 o’clock for a 23 milles sail to Andenes, good weather forecast: southeasterly wind 10 to 12 knots.
And the result: a steady 20 knots from east. One reef in the mainsail and it’s pretty fast: about 7 knots, up to 7,5. Not bad at all.
Unfortunately, after 2 hours, the wind droped down but the sea was very choppy, waves coming from any directions: a true shaker. Baltic did not like that at all and so did I.
 4 milles from my goal, wind comes back and I keep going with the engine for the end with the staysail up to help and to stabilise the boat.
Hopefully, the wind will calm down quickly, and the sea aswell, to be able tomorrow to go  and meet Moby Dick.
Talking about meeting, I meet Maria and Jose, from Spain.
We get on well having coffee and tea, talk about whales and the different places on the planet where it’s possible to go and see them. Unfortunately they must go to the lofoten islands, I would have liked to take them to see the sperm whales.
After 2 hours, we where like old friends.

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commentaires

julien 08/04/2010 00:59


bravo et merci !
plus de vous, plus de fraicheur !


jean-pierre 03/09/2009 19:12

l'aventure c'est l'aventure!! dés que tu peux prendre une "baleine tueuse" tu envois les photos,quel pied ca va être! sinon enlève la ligne lorsque tu seras prés de ces beaux mamifères je pense que ton hameçon ne tiendra pas.
j'ai sous les yeux une belle brochure édité par voyageur du monde et il y a des photos sur les iles lofoten: magnifiques! mais je préfère les tiennes qui me donnent l'impression de les prendre moi même!
dans ce guide il est dit: "l'histoire de lofoten est intimement lié à celle de la pêche à la morue. c'est cela qui a permis la sédentarisation de ces iles. Ne pas manquer de discuter avec Steinar le propriétaire du musée retracant cette pêche; c'est un véritable puit de culture sur la région.3
A bientôt, bon vent et bonne navigation dans cette nouvelle mer à essayer d'apprivoiser!!
Tchao

Andreas 02/09/2009 21:13

Hi Marc!

Great fun to read your blog. I have now tried the Google Translation of the blog french-swedish and I think it´s even MORE fun that way. Some of the words makes me think one or two or even three times but I think I get the whole picture clear anyway: YOU ARE HAVING GREAT FUN AS WELL!

Here in Strömstad time flies, me and my collegue Martin now planning for leaving south in mid November. We will go south to CPH, then Kiel, the atlantic coast, Biscaya and the normal route to the Canarie Island. The plan changed when Martin got onboard, Norway have to wait to the second round around the world :)

And I think we have a new word of saying here: Doing a Marc - go when you can, bring some tools and work your way away!

Take care!!!

Jean Claude 01/09/2009 19:44

Bon Marc, tu vas tout de même insister et arriver à manger du poisson frais !!!
Pour un début les algues c'est pas mal, pour la suite on reconnait bien Baltic qui ne veux pas se transformer en grosse "matouse" une petite photo nous ferait plaisir
Bises

Framboise 31/08/2009 11:23

Les îles VESTERALEN...
Cela faisait longtemps que je n'en avais pas entendu parler... Avec les Lofoten, elles me faisaient rêver quand j'étais petite.
Je vais finir par aller voir là-haut "pour de vrai".
Merci pour les photos, superbes, comme d'habitude (ou comment toucher la lumière liquide du nord).

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"Seulement après que le dernier arbre a été coupé,
seulement après que la dernière rivière a été polluée,
seulement après que le dernier poisson a été pêché,
alors seulement vous vous rendrez compte que l'argent ne peut être mangé."

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"Si le large t'appelle, vas-y, ce n'est pas en regardant l'océan qu'on découvre la perle, mais en plongeant dedans.
Alors vas-y, plonge.
Plus tard tu découvriras que la perle et l'océan sont aussi en toi."
Philippe Pelen

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A consommer sans modération

"La vie c'est le truc qui passe pendant qu'on multiplie les projets."
John Lennon

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"Passer sa vie à cheminer le long d'une route droite, profondément encaissée entre de hauts talus, est faire médiocre usage des jours que le destin nous a accordés, tandis qu'ils peuvent être ensoleillés si l'on grimpe le talus pour flâner en liberté sur le vaste plateau qui le surmonte."
Alexandra David-Neel
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"7 heures du matin peut être. Je n'ai plus l'heure et je m'en moque."
Paul-Emile Victor
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"La seule chose dont on soit sûr à l'avance de l'échec, est celle que l'on ne tente pas."
Paul-Emile Victor
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"Je ne vois pas de délégation de nos Frères à quatre pattes.
Je ne vois pas de siège pour les Aigles.
Nous oublions et nous nous croyons supérieurs.
Mais nous ne sommes en fin de compte rien de plus qu'une partie de la Création. Et nous devons réfléchir pour comprendre où nous sommes situés.
Nous sommes quelque part entre la montagne et la fourmi.
Quelque part et seulement là comme une partie et parcelle de la Création."
Oren Lyons Iroquois Onondaga.
Extrait d'un appel aux organisations non gouvernementales des Nations Unies - Genève - Suisse - 1977.

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"La nature est lente mais sûre.
Elle ne travaille pas plus vite qu'elle n'a besoin de le faire.
Elle est la tortue qui remporte la course de la  persévérance."                                                                                                 

Henry David Thoreau
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"C'est une triste chose de penser que la nature parle et que le genre humain n'écoute pas."
Victor Hugo
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"Qu'est-ce qu'en général qu'un voyageur ? C'est un homme qui s'en va chercher un bout de conversation au bout du monde."
Barbay d'Aurevilly
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" Faites ce que vous êtes capables d'effectuer ou croyez pouvoir faire. L'audace est porteuse de génie, de pouvoir et de magie."
Goethe

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"Si la cruauté humaine s'est tant exercée contre l'homme, c'est trop souvent qu'elle s'était fait la main sur les animaux. Tout homme qui chasse s'endurcit pour la guerre."
Marguerite Yourcenar
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"Il faut sauver les condors. Pas tellement parce que nous avons besoin des condors, mais parce que nous avons besoin de développer les qualités humaines pour les sauver. Car ce seront celles-là mêmes dont nous aurons besoin pour nous sauver nous-mêmes."
Mac Millan, ornithologue du XIXe siècle
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